espagne

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13 juin, 2007

Classé dans : clips — maxhelen @ 20:15

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8 juin, 2007

barcelone-parc guell

Classé dans : barcelone — maxhelen @ 15:31

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si vous souhaitez vous rendre à Barcelone, il faut penser à prendre avec vous une longue vue, des jumelles etc… bref de tout ce qui peut améliorer la vue et la lecture des panneaux de signalisations. Ils sont petits !!…très très petits !!!Il ne faut pas hésiter à se munir d’un plan du centre ville.ça aide bien.

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Nous nous sommes stationnés aux alentours de la place Catalunya. C’est facile d’accès, les points d’informations touristiques y grouillent et on se trouve proche de toutes les curiosités à visiter, telles que la Rambla, le musée Picasso, la Sagrada famillia etc…

Pour la visite du parc Guell l’idéal c’est de se stationner au parking du parc, ça évite se taper la côte à pied, à moins d’être motivé et de s’être bien remis de la chouille de la veille.Comme pour les soldes de printemps il faut faire l’ouverture. Nos amis Japonnais, chinois et allemands ne sont pas encore descendus du bus à cette heure et tant que tout ce beau monde mette le kodak en route, on peut facilement prendre  l’iguane et les mosaïques qui l’entoure en photo. Après c’est mort de chez mort !!!

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Très pratique aussi d’être à l’ouverture…pourquoi ??Là je défie quiconque d’y penser !! c’est simplement pour espérer avoir du PQ dans les toilettes des dames. Passé 9h30 il y a l’homologue espagnole de notre dame pipi de la gare du nord qui retire les rouleaux et se charge de la distribution individuelle…véridique c’est du vécu !!! autant vous prévenir tout de suite qu’un cassoulet est à bannir la veille de la visite, sinon vous risquez de connaître un grand moment de solitude…c’est comme au guichet de la poste, le nombre de timbres est en fonction de la taille du colis Imaginez un peu le calvaire et la honte c’est pour envoyer un gros ou un p’tit colis ?

Bref !

Personnellement j’attendais dehors qu’hélène ici présente

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 finisse de pèter la faïence tout en me regalant de voir les groupes de touristes japonnais courir dans tous les sens. Je me demande si ils savent ce que c’est de prendre leurtemps. Impressionnant.

Le parc Güell est l’une des réalisations de l’architecte Antoni Gaudí à Barcelone qui figurent sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Sa réalisation s’est étalée de 1900 à 1914. Ce devait être à l’origine une cité-jardin que son mécène, Eusebi Güell, lui avait demandé d’édifier sur une colline du nord de la ville (El Carmel). Conçue sur le modèle anglais (son nom initial était Park Güell et non Parque Güell), elle devait comporter des logements, des ateliers, une chapelle et un parc; en tout 63 maisons. Mais le coût augmenta dans de telles proportions que seuls furent achevés deux maisons et le parc. Ce dernier devint propriété de la ville de Barcelone en 1927. Il est devenu l’un des lieux les plus fréquentés de la ville.

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Gaudí s’est efforcé de conserver le relief naturel et, laissant libre cours à son imagination, a donné naissance à une œuvre originale tout en courbes. Fidèle à son style, il a créé une œuvre qui s’intègre à la nature et qui la reproduit, les colonnes des allées simulant par exemple des troncs d’arbres.

En haut de l’escalier principal avec la fontaine au lézard, symbole de l’alchimie et du feu, se trouve la Salle Hypostile. Cette salle, appelée également Salle des 100 Colonnes, bien que seulement 86 furent achevées, se situe sous la place centrale du parc. La place est bordée par un banc qui ondule comme un serpent de 150 m de long. Ce banc est remarquable ; assis dans une boucle, on est à l’abri et on voit ses voisins, dans un espace intime, tout en ayant la vue sur le reste du banc. Assis à l’extrémité du méandre, on s’ouvre au monde de la place, prêt à faire des rencontres.

 

L'entrée du parc et les immeubles l'encadrant

 

 L’entrée du parc et les immeubles l’encadrant

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clips

Classé dans : clips — maxhelen @ 10:37

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4 juin, 2007

bonnie & clyde of flowers

Classé dans : bonnie and clyde — maxhelen @ 23:55

Qui aurait pu imaginer que notre escapade espagnole servait en réalité de paravent à des agissements secrets et audacieux! qui pouvait soupçonner en effet que l’appartement 4C de la meda chica servirait de repère aux Bonnie and Clyde de la bouture, aux Messerines du pélargonium, aux Ceaucescu du mycélium.Personne a vrai dire!!!!pas même moi qui vous raconte…

l’art de « la barbotte au coupe choux » (spécialité purement normande) dont le syndrome de la cleptomanie florale semble le plus proche reste une activité très marginale, mais qui requiert néanmoins de réelles aptitudes physiques telles que souplesse, réflexe et rapidité au cas ou vous vous feriez poursuivre par du gros sel (un pecnot espagnol un  peu fragile de la gachette est toujours possible).Un oeil de collectionneur est essentiel pour le choix des plantes les plus vigoureuses suceptibles de reprendre.

si étretat à eu Arsène Lupin, dorénavant Beuvilliers aura Hélène D. Sa frimousse angélique (marquise des anges), son sourire lumineux, son regard abyssal en font la plus redoutée des kidnappeuses de cactus et autres grattes cul terrestres .véritable tantale des temps modernes elle manie le tranche lard comme zorro son fouet.les petites boutures ont les miquettes à zéro à l’entente de son prénom.

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mais on ne s’improvise pas traqueuse de petites pouces comme ça!! il faut avoir ça dans le sang!! tout est dans l’approche, l’effet de surprise et le camouflage pour réussir la coupe !! le perfectionnisme de notre ténébreuse baronne de la verdure impose que rien ne soit laissé au hasard :

tenue kaki de rigueur histoire de se confondre avec dame nature. le mimétisme poussé à son paroxysme imposerait, à la veille d’une traque, d’ingèrer une platrée de flageolets (meilleurs résultats obtenus avec ceux servis au garden square de lisieux) pour masquer la présence avec des odeurs de sous bois et d’humus, mais bon! seuls les initiés peuvent comprendre ces subtilités de camoufflage extrême…

il n’en reste pas moins que des commanditaires hauts placés de la mafia fontenaysienne cautionnent de telles opérations.Selon des sources (et non pas manon des sources) un dénomé El remundo a cheveux et son bras droit ti voyou seraient à l’origine de ce nouveau style de délinquence florale.

est-ce vrai??? vous les saurez en regardant le 3657ème épisode de « ça va bouilir!! » 

29 mai, 2007

opération coupe choux

Classé dans : fleurs — maxhelen @ 13:37

Le figuier de Barbarie, est

 à l’espagne ce que le calva est

 à la basse normandie.

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appelé aussi figuier d’Inde, c’est une plante de la famille des cactacées originaire du Mexique, qui s’est naturalisée dans d’autres continents, notamment le pourtour méditerranéenet . Il produit un fruit comestible appelé figue de barbarie.Nom scientifique : Opuntia ficus-indica (L.) Mill., famille des Cactacées, sous-famille des Opuntioideae, tribu des Opuntieae.Noms vernaculaires : figuier de Barbarie, figuier d’Inde, nopal, oponce, raquette.La plante fut nommée par Carl von Linné : Cactus ficus-indica.

Descriptionemoticone

C’est une plante arborescente qui peut atteindre de 3 à 5 mètres de haut. Son organisation en cladodes, couramment appelés « raquettes », est particulière. Les cladodes sont des tiges modifiées de forme aplatie, de 30 à 40 cm de long sur 15 à 25 cm de large et de 1,5 à 3 cm d’épaisseur. Unis les uns aux autres, ils tendent à former des branches. Ceux de la base se lignifient pour former au-delà de la quatrième année de croissance un véritable tronc.Ces cladodes assurent la fonction chlorophyllienne à la place des feuilles, et sont recouvertes d’une cuticule céreuse (la cutine), qui limite la transpiration et les protège contre les prédateurs.

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Les feuilles ont une forme conique et ont seulement quelques millimètres de long. Elles apparaissent sur les cladodes jeunes et sont éphémères.

Fleur d'Opuntia ficus-Indica

Fleur d’Opuntia ficus-Indica

À la base des feuilles se trouvent les aréoles (environ 150 par cladode) qui sont des bourgeons axillaires modifiés, typiques des Cactacées. Leur méristème, selon les cas, produisent des épines et des glochides, ou bien émettent des racines adventives, de nouveaux cladodes ou des fleurs. À noter que même l’ovaire et donc le fruit est couvert d’aréoles susceptibles d’émettre à nouveau des fleurs ou des racines.

Les épines proprement dites, blanchâtres, sclérifiées, solidement implantées, sont longues de 1 à 2 cm. Il existe des variétés inermes, sans épines.

Fruit, ou figue de Barbarie

Fruit, ou figue de Barbarie

Les glochides, fines épines de quelques millimètres, de couleur brunâtre, se décrochent facilement, mais munis de minuscules écailles en forme d’hameçons s’implantent solidement dans la peau et sont très difficiles à retirer. Ils se cassent facilement quand on cherche à les enlever. Ils sont toujours présents y compris dans les variétés inermes.L’appareil racinaire est superficiel, se concentrant dans les 30 premiers centimètres du sol, mais en revanche très étendu.Les fleurs sont à ovaire infère, uniloculaire. Le pistil est surmonté d’un stigmate multiple. Les étamines sont très nombreuses. Les sépales peu apparents et les pétales bien visibles de couleur jaune orange.Les fleurs se différencient en général sur des cladode âgés d’un an, le plus souvent sur les aréoles situées au sommet du cladode ou sur la face la plus exposée au soleil. En principe, une seule fleur apparaît dans chaque aréole. Les jeunes fleurs portent des feuilles éphémères caractéristiques de l’espèce. Un cladode fertile peut porter jusqu’à une trentaine de fleurs, mais ce nombre varie énormément selon la position du cladode sur la plante, son exposition, et aussi selon des facteurs physiologiques (nutrition).Le fruit, ou figue de Barbarie, est une baie charnue, uniloculaire, à nombreuses graines (polyspermique) dont le poids peut varier de 150 à 400 g. Il dérive de l’ovaire infère adhérent au réceptacle floral. Certains auteurs le considèrent comme une fausse arille. Sa couleur est variable selon les variétés : jaune, rouge, blanc… La forme est également très variable, non seulement selon les variétés mais aussi selon l’époque de formation : les premiers sont arrondis, les plus tardifs ont davantage une forme allongée de pédoncule. Le nombre de graines est très élevé ; de l’ordre de 300 pour un fruit de 160gr

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Distributionemoticone

L’espèce est originaire du Mexique, où elle est appelée « nopal » et figure d’ailleurs sur l’emblème du drapeau mexicain. Il était inconnu en Europe avant les voyages de Christophe Colomb. Il fut décrit de façon précise pour la première fois en 1535 par l’Espagnol Gonzalo Fernández de Oviedo y Valdés dans son Histoire des Indes occidentales. Sa morphologie insolite frappa les premiers conquistadors. Outre les fruits, c’est l’élevage de la cochenille qui attira surtout leur attention, mais l’élevage de cette dernière aux îles Canaries ne fut réussi qu’au XIXe siècle. Elle se répandit d’abord dans les jardins botaniques comme curiosité.Elle s’est diffusée rapidement dans le bassin de la Méditerranée et s’y est naturalisée au point de devenir un élément caractéristique du paysage. Sa diffusion est due autant à l’homme (qui embarquait des cladodes comme aliment anti-scorbutique) qu’aux oiseaux qui en mangeant les fruits assurent la dispersion des graines. Elle s’est répandue également dans l’hémisphère sud, notamment en Afrique du Sud, à Madagascar, à la Réunion et à l’île Maurice, en Inde et à Ceylan, ainsi qu’en Australie. Dans la plupart de ces pays, ce fut véritablement une infestation et seule la lutte biologique, par l’introduction d’insectes parasites comme le papillon Cactoblastis cactorum et la cochenille Dactylopius opuntiae put en venir à bout dans les années 1920-1925.De nos jours la plante est cultivée dans de nombreux pays, notamment  : Mexique, États-Unis, Chili, Afrique du Sud, Israël, Turquie, Italie (Sicile)…

Cultureemoticone

Le figuier de Barbarie est cultivé principalement pour la production de fruits. On le cultive aussi pour la productions de nopalitos (jeunes cladodes consommés comme légumes au Mexique, ou marginalement pour l’élevage de la cochenille Dactylopius coccus, pour la production d’un colorant rouge, aux îles Canaries.Il est aussi cultivé en Tunisie, essentiellement dans la région de Kairouan, et très consommé pendant l’été. Il est connu pour son effet « bloquant » sur la digestion.Il nécessite un climat chaud et une exposition bien ensoleillée. Il préfère un sol filtrant et bien drainé, de pH neutreLa multiplication peut se faire soit par semis, soit par bouture, en partant de cladode âgé de un à deux ans.La taille, à exécuter au printemps ou en fin d’été, sert à empécher le contact entre les cladodes, ainsi qu’à éliminer ceux qui sont malformés ou endommagés.Pour améliorer le rendement, il est opportun d’apporter une fertilisation phospho-potassique, de préférence organique.En culture irriguée, on peut obtenir un rendement de 250 à 300 quintaux de fruits à l’hectare.La gamme des variétés en culture se limite en substance à trois cultivars qui diffèrent par la coloration du fruit : jaune (Sulfarina), blanche (Muscaredda) et rouge (Sanguigna). Le cultivar Sulfarina est le plus répandu en Italie pour sa plus grande capacité productive aux méthodes de culture intensive. La tendance en général est d’intégrer la culture des trois cultivars, de manière à fournir au marché un produit caractérisé par sa diversité chromatique.

Utilisationemoticone

opération coupe choux dans fleurs

Le figuier de Barbarie est une plante très utile pour les régions arides. Ses utilisations sont multiples :

Alimentation humaine

  • Production de fruits (figues de Barbarie)
  • Produits dérivés : des huiles ou macérats très nourrissants à base de fleurs ou de fruits pour la peau.

Les fruits et fleurs sont gorgés de vitamine C.

  • Production de légumes (consommation des jeunes raquettes, les nopalitos, au Mexique) : plein de bonnes choses, comme la vitamine C, le cuivre,le magnésium, le fer.

Alimentation animale

  • Fruits
  • Raquettes (à usage de fourrage)

Utilisation agricole

  • Formation de haies défensives

Biocarburant

Environnement

  • Lutte contre l’érosion
  • Conquête des sols

Usage thérapeutique

  • Médecine populaire du Mexique
  • La plante à de nombreuses propriétés cicatrisantes et anti-âge. À utiliser donc en crème de jour, après-soleil, anti-rides, anti-vergetures.

Usage ornemental

  • Plante de jardins d’ornement

Usage industriel

  • Colorants naturels extraits des fruits
  • Production d’un colorant rouge par l’élevage d’une cochenille
  • Production de mucilages (notamment pour les adhésifs)

   

23 mai, 2007

Classé dans : Gourmandises — maxhelen @ 12:07

helene pique dans les tapas des autres

pèché de gourmandise.hélène pique dans ma pizza

 

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